Re: Insulinôme
Publié : 20 mars 2011, 14:57
Je ne sais que trop bien cette saleté qui m'a enlevé il y a un peu plus d'un an mon amour cheyenne . Les premières crises remontent à ses quatre ans. le véto qui le suivait à l'époque n'a pas été capable de le diagnostiquer. Ces crises ne se sont pas reproduites avant ses six ans. ayant changé de véto entre temps, le nouveau qui le suivait a mis un nom sur ces malaises: hypoglycémie. les premiers temps les malaises étaient peu fréquents. Il prenait des comprimés de microsolone et si le malaise était un peu plus fort un peu de miel (on a essayé le sirop d'érable conseillé par mon véto mais il n'a pas aimé). Cheyenne avait une aversion pour la viande il ne voulait que des croquettes. D'ailleurs les derniers temps il s'était mis à manger un peu de viande mais juste un tout petit peu.
Ces malaises étaient rares jusqu'à mai 2009 où une importante perte de poids c'est rajouté, le verdict tombe: cancer des surrénales.Il avait alors 7 ans.Je n'ai pas voulu tenté des chirurgies vu son état général. Tant qu'il ne souffrait pas c'était le principal. Puis durant le mois de juillet, il fit un malais plus fort. Direction le véto de garde qui nous a conseillé de lui donné des petites doses de glucose à la seringue dans la bouche. Monsieur Cheyenne adorait ça.
Jusqu'à la semaine du 16 janvier 2010 ou tout c'est accéléré. le lundi; j'étais au boulot quand ma maman qui s'en occupait la journée m'appelle en urgence: il faisait un gros malaise, il était dans un état très grave le véto lui laissé peu de chance. Mais mon petit prince s'est accroché pour moi et le soir quand je suis allé le chercher il m'attendait dans cette cage. Le véto m'a alors dit que son état s'était énormément dégradé depuis qu'il l'avait vu . Il essayait de me préparer à l'inévitable. Son collègue ne voulait pas que je reparte avec Cheyenne mais lui a voulu me laisser. Je comprend mieux pourquoi. Le vendredi soir il n'était pas très bien, fatigué, épuisé d'un rien. Donc le rendez vous était pris le lendemain matin aux aurores. Ce rendez vous à bien eu lieu mais pas pour la même raison. Cheyenne n'a pas voulu mangé de la nuit. Je me suis réveillait le samedi matin parce qu'il pleurait. Il était tombé dans le coma et avait du mal à respirer. Premier geste: injection de cortisone (mon véto me vendait des seringues pour des cas d'urgences) et appel aux vétos d'urgence: "mais je suis à deux heures de chez vous et puis je n'ai rien pour m'occuper d'un furet. Attendez l'ouverture de votre véto pour aller le voir c'est mieux". Je suis donc resté avec Cheyenne agonisant dans mes bras pendant 2 heures. Et là arrivée chez le véto, tout est allé très vite . J'avais l'impression que c'était un cauchemars mais je ne me suis jamais réveiller. Je m'en suis voulu et m'en veux toujours de ne pas m'être réveiller plutôt.... Peut être que tout serait différent.
Cheyenne a vécu pendant un an et demi avec cette saleté. Il avait 7 ans et demi lorsqu'il nous a quitté.
Je te souhaite bon courage dans cette épreuve. Malheureusement le temps n'efface en rien la douleur de sa disparition...
Ces malaises étaient rares jusqu'à mai 2009 où une importante perte de poids c'est rajouté, le verdict tombe: cancer des surrénales.Il avait alors 7 ans.Je n'ai pas voulu tenté des chirurgies vu son état général. Tant qu'il ne souffrait pas c'était le principal. Puis durant le mois de juillet, il fit un malais plus fort. Direction le véto de garde qui nous a conseillé de lui donné des petites doses de glucose à la seringue dans la bouche. Monsieur Cheyenne adorait ça.
Jusqu'à la semaine du 16 janvier 2010 ou tout c'est accéléré. le lundi; j'étais au boulot quand ma maman qui s'en occupait la journée m'appelle en urgence: il faisait un gros malaise, il était dans un état très grave le véto lui laissé peu de chance. Mais mon petit prince s'est accroché pour moi et le soir quand je suis allé le chercher il m'attendait dans cette cage. Le véto m'a alors dit que son état s'était énormément dégradé depuis qu'il l'avait vu . Il essayait de me préparer à l'inévitable. Son collègue ne voulait pas que je reparte avec Cheyenne mais lui a voulu me laisser. Je comprend mieux pourquoi. Le vendredi soir il n'était pas très bien, fatigué, épuisé d'un rien. Donc le rendez vous était pris le lendemain matin aux aurores. Ce rendez vous à bien eu lieu mais pas pour la même raison. Cheyenne n'a pas voulu mangé de la nuit. Je me suis réveillait le samedi matin parce qu'il pleurait. Il était tombé dans le coma et avait du mal à respirer. Premier geste: injection de cortisone (mon véto me vendait des seringues pour des cas d'urgences) et appel aux vétos d'urgence: "mais je suis à deux heures de chez vous et puis je n'ai rien pour m'occuper d'un furet. Attendez l'ouverture de votre véto pour aller le voir c'est mieux". Je suis donc resté avec Cheyenne agonisant dans mes bras pendant 2 heures. Et là arrivée chez le véto, tout est allé très vite . J'avais l'impression que c'était un cauchemars mais je ne me suis jamais réveiller. Je m'en suis voulu et m'en veux toujours de ne pas m'être réveiller plutôt.... Peut être que tout serait différent.
Cheyenne a vécu pendant un an et demi avec cette saleté. Il avait 7 ans et demi lorsqu'il nous a quitté.
Je te souhaite bon courage dans cette épreuve. Malheureusement le temps n'efface en rien la douleur de sa disparition...